Du CP à la Terminale : un accompagnement qui évolue avec chaque étape de la scolarité.
À la rentrée 2026, le collège évolue : en 6e et en 5e, l'enseignement du français et des mathématiques est davantage adapté aux besoins des élèves afin de renforcer leur accompagnement. Derrière cette évolution, une conviction simple : chacun progresse mieux lorsque l'accompagnement tient compte de ses besoins. Et ça, à l'E.S.A., nous en sommes convaincus depuis longtemps.
À partir de cette rentrée, les collèges peuvent notamment organiser en français et en mathématiques des groupes à effectifs réduits et/ou constitués selon les besoins identifiés par les enseignants. L’Éducation nationale met en avant trois objectifs : consolider les connaissances et compétences, mieux cibler l’accompagnement et renforcer la confiance des élèves dans leur capacité à réussir.
Et si cette actualité nous intéresse particulièrement, ce n’est pas un hasard. Elle pose une question qui est au cœur de l’action de l’E.S.A. : comment proposer le bon accompagnement, au bon moment ?
Parce qu'entre les premiers apprentissages du CP et les choix qui se dessinent au lycée, les défis sont nombreux et les besoins changent profondément. Notre accompagnement évolue donc avec les jeunes. C'est tout le sens de nos deux programmes : Main dans la main, du CP à la 5e, et Vers demain, de la 4e à la Terminale.
Du CP à la 5e : apprendre, comprendre, prendre confiance
À cette étape, la priorité est d’aider le jeune à consolider ses apprentissages, trouver sa méthode de travail et gagner progressivement en confiance et en autonomie.
Chaque semaine, un mentor bénévole se rend à son domicile pour un accompagnement individuel. On reprend ce qui coince, on cherche une autre façon de comprendre, on apprend à s’organiser. Et parce qu’on n’apprend pas uniquement devant un cahier, le jeu peut aussi devenir un vrai support d’apprentissage : manipuler, expérimenter, jouer avec les mots ou les chiffres permet parfois de débloquer autrement ce qui semblait compliqué.
Mais l’E.S.A. ne s’arrête pas au cahier de maths. Échanges, sorties, découvertes : l’ouverture au monde fait pleinement partie de l’accompagnement, pour éveiller la curiosité et élargir le champ des possibles.
Le mentor aide aussi les parents à mieux comprendre les attentes de l’école et à s’impliquer dans la scolarité de leur enfant. Parce qu’autour d’un jeune, tout compte.
À partir de la 4e : trouver sa voie et préparer demain.
Les devoirs ne disparaissent pas mystérieusement après la 5e. En revanche, une nouvelle question commence sérieusement à s’inviter dans la conversation : la suite.
De la 4e à la Terminale, l’accompagnement conserve ses fondamentaux : confiance, méthodes de travail, autonomie, ouverture au monde, et donne davantage de place à l’orientation et à la découverte du monde professionnel.
Construire son projet, découvrir des métiers et des formations, préparer une recherche de stage ou une lettre de motivation, rencontrer des professionnels… Le mentor aide le jeune à regarder un peu plus loin que le prochain contrôle.
Les parents restent eux aussi associés à l’accompagnement. À mesure que les choix d’orientation se précisent, l’E.S.A. les aide à mieux comprendre les étapes, les possibilités et les enjeux, pour qu’ils puissent accompagner leur enfant dans ses choix.
Parce qu’au fond, accompagner un jeune, ce n’est pas tracer la route à sa place. C’est lui donner les clés pour choisir la sienne.
Sources : Éduscol, « L’organisation des enseignements au collège » et « Un accompagnement pédagogique renforcé en français et en mathématiques en 6e et en 5e », juillet 2026 ; Entraide Scolaire Amicale, présentation de l’accompagnement global dans la durée.


